Le vent des routes

Sous le crachin, j’avais repris la mer.
J’étais persuadé plus loin, de trouver mon bonheur.
Le vent hurlait, l’écume grise s’envolait.
Éloigné des hommes, à la barre je souriais.
Là-bas, j’entendais le vent, le grondement sourd de l’océan.
Quelquefois, les battements de mon coeur frémissant.
Des oiseaux marins, venus d’îles perdues, passaient près de moi en hurlant.
Hissant haut de fougueux rêves de houles et de brisants.