Mon tatouage

À la limite du monde, je livre mon corps au vent, au sable blond.
Sauvage, sur les plages, je rugis de plaisir. Au large, mon horizon.
À la lune rousse, si je m’alanguis, un temps mon cœur s’attendrit.
Alors un vent sec fouette mon visage. La route, comme un tatouage.